Voyons l’ étape suivante:
L’ écriture de l’ équation vectorielle de composition des vitesses au point B.
Plusieurs choix s’ offrent à vous:
- Quel vecteur écrire en premier ?
- Écrire cette vitesse par rapport à quel repère ?
| Rien très compliqué en fait, ici je vous conseille d’ écrire en premier le vecteur vitesse recherché. |
- Que mettre après le signe = ?
| Presque la même chose ! Regardez Le |
- La 2éme vitesse n’ est pas complètement écrite ?
- Que mettre après le signe + ?
| Avant le +, il y a un 5 et bien après, on commence par un 5. Regardez |
- La 3éme vitesse n’ est pas complètement écrite ?
- Que mettre après le signe + ?
| Avant le +, il y a un 4 et bien après, on commence par un 4, Regardez |
- La 4éme vitesse n’ est pas complètement écrite ?
Voila, tout ça pour en arriver là, eh oui !
Je reconnais j’ ai un peu coupé les cheveux en 4 puissance 4…
Mais mon but ici est simplement de vous montrer que tout ce tient, un travail fait avec méthode, vous donnera les moyens de surmonter toutes les difficultés.
Bien sûr que l’ on peut se passer du tableau des mouvements, et que l’ on peut trouver cette équation de composition des vitesses simplement en regardant le schéma cinématique, mais puisque l’ on dispose de ce tableau, autant s’ en servir lorsque l’ on cale.
| Un autre graphe est utilisable, le graphe des liaisons. Ce graphe pour simplement rechercher (les numéros), me semble encore plus efficace. |
La question qui se pose, est combien de graphes ou tableaux allons nous réaliser lors de l’ analyse du sujet, cela dépend de beaucoup de paramètres.
Mais néanmoins il reste certain que la création d’ un de ces outils ou voir les deux, contribue à augmenter vos chances de réussite et par la même augmente votre efficacité.
Penser que c’ est une perte de temps, n’ est pas juste, car l’ analyse séparé de l’ étude mécanique proprement dit ,de cinématique, de statique aussi, vous permet de ne pas mélanger les notions.















