Nous avons quasiment fini l’étude des engrenages. Etes vous sûr de tous les connaitre ? voici qui vous surprendra , ….peut-être !
31 janvier 2008
Séance de TP du 30/01/2008 (Suite)
II – VERIFICATION DE LA VITESSE NOMINALE DU MOTEUR
La règlementation en France impose une vitesse maximale du scooteur limitée à 45 km/h, on se propose de vérifier la vitesse de rotation du moteur pour atteindre cette vitesse :
2.1) Rechercher dans le dossier technique le diamètre de la roue arrière, calculer sa vitesse de rotation : Nroue en tr/mn lorsque le scooter roule à 45 km /h. (Rappel : V= ω.R)
2.2) Calculer le rapport de réduction de la transmission : r (système engrenages et système poulies – courroie)
En déduire la vitesse de rotation du moteur en tr/mn. : Nmoteur
A ce stade je préconise de suivre une procédure d’analyse rigoureuse
30 janvier 2008
Séance de TP du 30/01/2008
Nous avons travaillé sur la transmission de la puissance dans un scooter électrique.
Pour rendre justice, j’ai utilisé ce sujet sous la forme intégrale fourni par le site suivant:
http://sti.tice.ac-orleans-tours.fr/spip/article.php3?id_article=551&var_recherche=scooter
Un travail de comparaison entre différentes solutions de transmission sur divers engins a été proposé.
L’ entraînement à la lecture de ces nombreux schémas, c’est bien passé.
L’activité suivante fut la lecture de plan 2D de la transmission , et la reconnaissance de divers éléments participant à celle-ci ?
Un des éléves était nous a proposé un lien internet concernant une modification effectué sur un scooter avec une technologie assez voisine, ce qui nous a permis de visualiser le carter principal de cette transmission, nous le remercions pour son aide et sa bonne volonté.
Dynamique du 29/01/2008 (tours à bois)
Nous avons abordé un exercice d’application du PFD en rotation concernant un tour à bois
1) Mise en situation :
Le dessin représente un tour à bois dont la broche est entraînée par un moteur de perceuse rotative.
Sa puissance de 500 W à 1450 tr/mn est disponible au niveau de la pointe mobile.Nous supposerons que cette puissance est disponible dès le début du démarrage à vitesse nulle.
La liaison mécanique entre la pointe mobile 2 et la pièce à usiner 3 en A est un encastrement.
La liaison mécanique entre la pointe fixe 1 et la pièce 3 en B est une liaison pivot d’axe
avec frottement.
La pointe fixe 1 exerce donc sur la pièce 3 en B une action mécanique dont la projection sur l’axe
du moment résultant vaut 0.5 Nm en s’opposant à la rotation de la pièce 3 car elle est due au frottement dans la pointe fixe.
La pièce à usiner 3 est un cylindre de diamètre 95 mm et de longueur 600 mm et sa masse est de 4 kg.
2) Détermination du temps de démarrage :
1. Isolez le système se composant de la pièce à usiner 3.
2. Faire le Bilan des Actions Mécaniques Extérieures appliquées au système considéré.
Pour cela vous aurez à calculer la valeur du couple moteur qui dépend de la puissance et de la vitesse de rotation de celui ci.
Voila le bilan des actions mécaniques est fini
3. Décrire le torseur dynamique. { D 3/Rg }G,Rg
Pour cela vous aurez à calculer le moment d’inertie de la pièce 3.
4. Appliquez le principe fondamental de la dynamique en supposant que la pièce 3 tourne dans le sens positif du repère. En déduire l’accélération angulaire de la pièce à usiner.
ARGH!!!!!, c’est pas sympa de mettre cette information seulement à la question 4 ( hihihi, j’ai fait exprés nananana)
Mais comme c’est agréable, vous étiez bien au rendez vous, car certains avaient lu entièrement sujet, bravo!!!!
Voici le principe général.
Ce qui devient pour notre exemple
Attention de ne pas oublier d’exprimer tout ces torseur au même point G
Il nous reste donc à exprimer les deux actions en A et en B en un même point G.















